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Lynchage d’un représentant syndical, torpillage du CHSCT-A, les limites de l’inacceptable sont franchies
vendredi 19 octobre 2018, par
Les propos inacceptables du DRH ont été condamnés par 5 membres du comité ( 4 de la FSU et 1 Sud) à l’exception de deux représentants : un du SGEN et un autre du Se-Unsa non choqués par le piétement de nos droits du travail . Alors que l’article 25 de la loi de déontologie 83-634 du 13 juillet 1983 est consacré aux « valeurs » requises dans l’exercice des fonctions : dignité, impartialité, intégrité et probité, obligation de neutralité, respect du principe de laïcité et qu’un fonctionnaire doit traiter de façon égale toutes les personnes comme le chef de service veille au respect de ces principes, le DRH s’est autorisé à bafouer ces propres principes. Par la suite, l’administration s’est montrée une nouvelle fois toute puissante en refusant d’appliquer leur propre règlement intérieur qui stipule dans son article 8 qu’après avoir vérifié que le quorum est réuni, le président du comité ouvre la séance en rappelant les questions inscrites à l’ordre du jour. En effet, le comité, à la majorité des représentants des personnels présents, décide, le cas échéant, d’examiner les questions dans un ordre différent de celui fixé par l’ordre du jour.
Face à ces attaques et l’obstruction de l’application du droit, les 5 représentants FSU et Sud Education, déplorant ne pas pouvoir travailler à l’amélioration des conditions de travail des personnels, ont quitté la séance, laquelle s’est poursuivie avec la seule présence de 2 membres Sgen-CFDT et Unsa-Education acceptant toutes les violences.
